En 2011, quelques cyclistes de Nouvelle-Zélande ont fait un petit détour par le Québec. Deux coureurs juniors, James Oram et Dion
Smith, ont terminé respectivement premier et deuxième au général du Tour de l’Abitibi
et Brett Tivers a gagné la Classique Montréal – Québec. Est-ce surprenant que les
représentants d’un pays mieux connu pour ses kiwis et ses moutons que pour ses
cyclistes obtiennent de tels résultats?
Si on considère que la Nouvelle-Zélande est un beau mais
petit pays d’un peu plus de 4 millions d’habitants qui n’est pas
particulièrement reconnu comme une puissance en vélo, oui.
Non, si on considère qu’on trouve trois vélodromes sur son
territoire. Un des trois est couvert, celui d’Invercargill, une petite ville de
50 000 habitants. Résultat direct d’un mouvement populaire cycliste qui a débuté en 2000, inauguré
en 2006, il vient tout juste de recevoir les Championnats du Monde Piste
Juniors UCI.
La Nouvelle-Zélande : 4 millions d’habitants, 2
vélodromes extérieurs, 1 vélodrome couvert.
Le Québec : 8 millions d’habitants, 1 vélodrome
extérieur.
Cherchez l’erreur (petit indice: vous ne la trouverez pas dans l'hémisphère sud).

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